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Si nous choisissons des hôtels en promotion, hors de question
de payer + de 10€ le petit-déj s'il n'est pas inclus.
C'est le cas dans cet hôtel Ibis donc nous irons à
l'extérieur.
Il se trouve qu'il y a, juste en face, une boulangerie avec une
dizaine de tables et où on peut s'en tirer pour une dizaine
d'euros à 2 avec café et 2 viennoiseries chacun.
D'ailleurs, nous verrons plusieurs clients faire la même
chose !
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Brême était
l'un des piliers de la Hanse et sa proximité
avec Hambourg et
Lübeck ont
favorisé son adhésion à la Ligue
Hanséatique.
Au départ, Brême comme l'un des + anciens
ports allemands est déjà une ville commerçante.
La Hanse est vue comme un concurrent et des pirates
de Brême attaquent les autres bateaux.
Depuis 1186, elle est devenue ville impériale
et libre.
1358 : Pour éviter la guerre, toujours
mauvaise pour le commerce, Brême se rallie à
la Ligue Hanséatique.
Cela n'empêche pas de se faire radier de la Hanse
en 1427 car elle ne joue pas le jeu à
fond.
Comme Hambourg, elle garde encore aujourd'hui son statut
de "ville libre hanséatique"
et constitue à elle seule le + petit Land d'Allemagne.
Aussi comme Hambourg, elle va rester une ville incontournable
du commerce par ses liens avec les USA.
1794 : Ouverture d'un consulat américain
à Brême et en 1815, c'est Brême
qui en ouvre un à New York.
Brême c'est aussi le café. En 1673,
le 1er débit de café allemand s'ouvre
ici.
1895 : Naissance de l'entreprise Jacobs
appartenant désormais à Kraft-Suchard.
1906 : Ludwig Roselius invente le décaféiné
avec sa société "Kaffee
Handels AG".
La moitié du café bu en Allemagne vient
de Brême qui reste le 2ème port d'Allemagne
après Hambourg.
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Nous allons vers la Place du Marché pour voir les horaires
de la visite de l'hôtel de ville, le Rathaus de Brême.
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L'ancienne corporation des tailleurs de 1616
devenue une chambre de commerce, le Gewerbehaus. |
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Mercredi, c'est le jour du marché.
Beaucoup de fleurs surtout. |
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| Nous achetons nos 2 billets à
l'office
du tourisme pour la visite du Rathaus à 11h00. |
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On y va un peu au hasard derrière
la place avec cet énorme terrasse couverte de plexiglas
ou cette porte monumentale. |
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| Nous revenons ensuite vers la cathédrale
St-Pierre. |
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La 1ère pierre date des années
1000 et donne sur la place et l'hôtel de ville
juste en face. |
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Nous l'avons souvent constaté dans
les églises allemandes, on y refait les vitraux
dans un style modernisé sans toujours recopier l'original.
C'est pas mal fait d'ailleurs. |
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| Rathaus de Brême ... |

L'hôtel de ville de Brême,
ou Rathaus, date de 1410 alors que la statue de Roland
date de 1404.

11h00 : Nous sommes une trentaine de personnes. La guide
demande s'il y a des "strangers ...
in ze night". On est 2 couples, eux sont finlandais
!
La gentille petite dame va donc nous faire les commentaires en privé
après les allemands. Sympa et merci. |
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La salle d'honneur du 1er étage est assez splendide avec
surtout de superbes boiseries sculptées et des portes en
pierre. |
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Également 2 autres salles + récentes. |
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Les commentaires sont plutôt intéressants pour une
fois. La dadame insiste beaucoup sur le statut de "ville
libre" et la constance de la ville à se gérer
toute seule et avec l'argent des marchands.
Ainsi la dernière restauration de l'hôtel de ville
a été entièrement prise en charge par Mr Jacobs,
le Mr Café de Brême. Et personne ne demande à
avoir une plaque de reconnaissance.
Ça se fait comme ça depuis des siècles et c'est
tout ! |
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Le long de l'église Notre-Dame
( Lieben Frauen ) se trouve
le symbole de la ville :
Les Musiciens
de Brême, le conte des frères Grimm. |
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La construction de l'église Notre-Dame commencera en 1229
avec un plan d'église-halle. |
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On y voit de belles voûtes en pierre. |
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Encore des vitraux contemporains datant des
années 70 par Alfred Manessier. |
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Devine où on va déjeuner ? Ben ouais, chez Nordsee
toujours bien placé dans tous les centre-ville. Ici, c'est
juste à la sortie de l'église.
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Le Schnoor de Brême ...
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Ce quartier du Schnoor, près du fleuve, était
le quartier des pêcheurs avec de petites maisons, aujourd'hui
reconverties en restaurants ou boutiques.

Bon alors faut pas trop s'affoler non plus. Le quartier du Schnoor,
en gros, c'est 2 ruelles et 2 impasses. Pas la peine de penser à
s'y promener un après-midi complet. |
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On croit rêver, mais non, c'est bien
un magasin
de Noël ouvert en plein Juillet. |
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Pas la peine de lutter ! Mauricette arrive
à trouver une raison pour acheter quelque chose ... |
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Il faut savoir que seul le RdC est ouvert toute l'année.
Par contre les 2 étages ouvrent à partir de Novembre
et en Décembre, il y a une file d'attente car le
nombre de personnes en même temps est limité afin
de ne pas courir à l'émeute.
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Ce qu'il faut reconnaître, c'est que
les boutiques sont plutôt originales et de qualité.
C'est pas du souvenir chinois bidon et c'est souvent original. |
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| Rue Böttcherstrasse ... |
C'est le négociant en café, Ludwig Roselius, inventeur
du décaféiné, qui va financer les travaux de
cette Böttcherstrasse
entre 1923 et 1933.
En allemand : la rue des tonneliers.
Plusieurs influences car ce sont différents architectes qui
vont dessiner les bâtiments. |
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Intérieur du café en face de
l'immeuble où se trouve le carillon de porcelaine. |
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Inconnue au bataillon mais ce portrait nous
pousse à visiter ce petit musée
dédié à Paula Modersohn-Becker.
Ludwig Roselius avait collectionné une grande partie
de ses tableaux. |
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L'autre musée de la rue c'est la Maison
Roselius. Elle date de 1588 et sera rénovée
dans le style médiéval pour accueillir sa propre
collection. |
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On y trouve des meubles, bibelots et tableaux anciens.
Avec surtout certains Cranach.
J'ai bien aimé ces 2 versions surprenantes d'allaitement
où ça gicle joyeusement !
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Sur la 1ère photo, on a l'ancêtre
du papier peint, une sorte de cuir gravé. |
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Dans une des boutiques de la rue, on va même craquer pour
une souris en fer forgé. Mignon et pas cher d'ailleurs. |
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Autant en profiter puisqu'il fait beau !
On se fait une pause sous la terrasse de l'hôtel de
ville pour profiter de la place. On voit ainsi les 2 étapes
de la vieillesse : ça commence en vélo et on
finit avec un déambulateur ! |
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18h00 : Nous retournons sur les quais
de la Schlachte comme hier.
Bière et saucisse comme tout le monde ! |
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19h00 : Ca ne pouvait pas durer éternellement et
le temps devient gris avec quelques gouttes. On se réfugie
de justesse au Bar
Celona ( ouahhh le jeu de mot ) pour salade et pâtes.
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