Donc nous restons
4 nuits et 3 jours complets à Ispahan.
Hormis l'arrivée , le programme sera :
Avant-hier
: Place de l'Imam, Mosquée Lotfollah, Chehel Sotun
Hier : Mosquée Jameh, les
minarets, le bazar, palais Ali Qapu
Aujourd'hui : Quartier arménien,
re bazar, Hasht Behesht et les autres ponts d'Ispahan. |
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8h00 : En "vieux"
client, je vais acheter mon pain quotidien |
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Comme à chaque fois, j'ai droit à
un grand sourire. Ça va me manquer car il était
vraiment bon son pain ! |
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Comme nous ne sommes pas loin, on commence par le palais Hasht
Behesht qui se trouve dans le parc derrière notre
hôtel du même nom et près de l'hôtel Abbasi.
( Les orthographes varient souvent entre
l'iranien, l'anglais et le reste, ainsi le Hasht Behesht
se retrouve par fois en Hesht Behesht ) |
| Le parc est déjà rempli
d'étudiants sur les pelouses. Ce palais est accessible sans
payer d'entrée, c'est juste pour l'intérieur
qu'il faut payer, mais comme il semble être une copie du Ali
Qapu ou du Chehel Sotun,
on se contente d'en faire le tour. |
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On retrouve en effet les immenses colonnes
et on aperçoit les plafonds ouvragés comme dans
le salon de musique du Ali Qapu. |
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| Datant de 1669, il se trouve
dans le joli parc Shahid Radjâi et c'était juste
un petit palais d'agrément. Son nom signifie " les
8 paradis " |
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Juste à côté, on ne peut
pas y entrer mais juste admirer son dôme, c'est la Madraseh
Chahar Bagh ( ou Madar-e Shah soit : La mère
du Roi ). |
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On a joué aux idiots en suivant des étudiants mais
on nous a fait comprendre que c'était pas possible sauf
le Jeudi.
En fait, c'est son ancien caravansérail qui est
devenu l'hôtel Abbasi.
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| Le quartier arménien ... |
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Nous rejoignons, toujours à pied, le pont Si-O
Seh vu le 1er soir. Nous traversons pour le quartier
Djolfa. Il tient son nom
d'une ville de l'actuel Azerbaidjan. Le roi Shah Abbas
a fait déporter une grande partie des familles chrétiennes
arméniennes ici afin de développer le commerce dans
sa nouvelle capitale Ispahan en 1600.
Ces marchands et artistes étaient réputés
et on leur laissa la liberté de culte, d'où la construction
de cathédrales et églises dans cette zone.
De nos jours, ce quartier est plutôt chic avec des bureaux
modernes et des résidences haut de gamme. Par contre, la
route pour y aller est donc sans grand intérêt mais
pas trop loin non plus.
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Il faut remonter la rue Tohid
dans le prolongement du pont routier Abuzar à
côté du Si-O Seh.
On voit alors la coupole en brique crue de l'église
Bethleem bâtie
en 1628. |
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Un couple est déjà là.
Lui est iranien vivant depuis des années aux USA et son épouse
est mexicaine. Il va chercher le gardien dans la petite cour attenante.
Bon, c'est aussi une petite arnaque locale car à priori
on ne devrait rien payer mais le gars s'est fait faire de jolis
tickets à 15.000 rials.
En plus aujourd'hui et nous l'apprendrons juste après, c'est
la journée nationale du patrimoine et tout est gratuit !
On ne peut pas prendre de photos en plus. Un dôme avec des
arabesques et des fresques sur les murs dont une super collection
de supplices infligés aux catholiques qui feraient
le bonheur de tout dictateur en formation continue !
Tête écrasée, crucifixion, marcher avec des
clous dans les pieds, pal par la bouche, serrage des chevilles,
découpe des tétons. Admirable ! |
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Un peu + loin, la cathédrale
de Vank ( St-Sauveur ).
C'est ici justement qu'on rentrera gratuitement au lieu des
30.000 rials habituels.
Pas de photos non plus ! |
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Il y a également un petit musée sur la culture
arménienne, le génocide, des bibles centenaires,
des vêtements et autres objets traditionnels.
On retrouve d'ailleurs les mêmes fresques de martyres donc
peu d'intérêt de payer pour l'église de Bethleem
et ne faire que celle de Vank.
Nous pensions passer un peu + de temps dans ce quartier mais il
n'y a plus rien de typique. Tout est moderne et plutôt branché
et cher.
Toute la collection des couturiers européens est ici.
On trouve aussi une dizaine de coffee-shop où l'expresso
se paye 20.000 rials.
Pas de restaurant en vue après avoir fait le tour. Donc,
on se rabat sur une des pizzerias et on s'en tire pour 110.000
rials.
Nous dégusterons ensuite nos 2 expressos sur une
petite place sympa.
Nous revenons sur les rives du fleuve afin de prendre un taxi
pour nous amener au pont Khaju.
Mais y'a personne et pas un bus non plus !
14h30 : c'est la zone ...
Une voiture particulière s'arrête alors qu'on fait
le pied de grue depuis 10mn sur le bord de la route. Le jeune
conducteur ne parle pas anglais mais nous arrivons à expliquer
et prononcer Khaju.
Il nous fait signe de monter. On ne sait pas trop si c'est un
taxi sauvage ou pas ? Finalement, non ... c'était juste
un dépannage. Merci !
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| Les ponts d'Ispahan ... |
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Le pont Khaju
date de 1650 et fait 132m de large.
Pas + d'eau ici ! |
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| La maison de thé sensée
être au milieu est fermée. Je doute même qu'il
y en ait encore une en activité, étant donné
le vide sidéral de l'endroit. |
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Nous allons à pied au pont Chubi
à un petit km de là. |
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21 arches et de la même époque. |
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Là aussi, on ne voit pas où il pourrait y avoir
une maison de thé ? En tout cas, rien à cette heure.
Par contre, dans le parc du côté "arménien"
on va dire ... nous voyons des tables et bancs en béton
et une famille pique-nique tandis que des jeunes jouent aux cartes.
Ouf, un peu de vie !
15h00 : Nous trouvons une table à l'ombre et il
y a une petite buvette où je commande 2 thés
dans des gobelets en plastique.
Je paye au comptoir alors que le serveur m'avait fait 5 de la
main.
J'emporte les 2 thés vers notre table, je le vois qui me
court derrière pour me rendre un billet de 1.000 rials.
A priori, j'avais mal vu et c'était 4.000. Honnête
vue la somme "énorme"
en jeu !
Nous demandons à 2 étudiants de nous expliquer comment
dire "Place Qeyam"
car nous voulons retourner au bazar près de la mosquée
Jameh comme hier. Donc faut dire : Qiam
Meydone en phonétique.
16h00 : Nous traversons le pont pour être du bon
côté. Ici, ça ne traîne pas et un taxi
s'arrête rapidement. Ce sera 20.000 rials.
Effectivement, ça faisait une belle trotte et sous le soleil,
ça aurait été pénible et sans intérêt.
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| Le bazar d'Ispahan ... |
Nous regardons le plan détaillé sur le panneau de
la place Qeyam.
C'est alors qu'on voit qu'il y aurait un hammam dont aucun
guide ne parle.
Il est inscrit sous le nom : Seikh Hamae
Bathroom.
16h30 : Tout est ouvert dans le bazar et nous y replongeons
avec plaisir. Les gens sont sympas et souriants !
Nous essayons de suivre notre trajet mémorisé mais
le piège des bazars, c'est qu'à chaque croisement,
tu as une jolie porte, un dôme, un ancien caravansérail
... bref, faut rester concentré !
C'est alors que nous entendons du bruit derrière un grand
rideau. |
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C'est une place et il y a 2 ateliers du 19ème
siècle, des métiers à tisser qui
font un boucan d'enfer !
Nous n'osons pas trop approcher mais ce jeune nous fait de
grands gestes ... on y go ! |
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Il ne parle pas anglais et nous le
regardons gérer ses 10 métiers et renouer les fils
cassés. Je ne sais pas depuis quand elles fonctionnent mais
ça tourne plein pot. Un heureux hasard !
Nous demandons au fur et à mesure la direction du hammam
pour être sûr de ne pas s'égarer. Ça y
est et on nous indique une ruelle donnant sur l'extérieur.
Nous faisons déjà une halte dans un atelier d'un menuisier
où il fabrique des massues
pour les maisons de force ainsi que des tiges pour les narguilés.
Il y a sa photo lorsqu'il était jeune et qu'il participait
à ce sport.
Je lui fais remarquer qu'il a un peu pris de la bedaine !
Pas trace de hammam par contre. Nous voyons des brouettes entrer
et sortir d'un chantier .... on passe une tête, c'est là
! |
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C'est un chantier et le jeune responsable
des travaux nous explique qu'on ne visite pas. Bon ....
On discute un peu même s'il ne parle pas beaucoup anglais
et il nous montre juste la salle à côté
... puis l'autre ... puis + loin .... et on fait le tour complet
en fait.
Juste pour rire, je lui demande si ça sera ouvert d'ici
la rentrée ... il manque de s'évanouir et parle
plutôt de 4 ans minimum ! |
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Il nous demande juste de faire une
"obole" au chef de
chantier. Je donne 10.000 rials.
Le jeune nous accompagne dehors et demande de le suivre 50m + loin. |
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Un panneau en carton : Camel
Museum. Waouhhhh !
Un papy est là et le jeune nous laisse en nous promettant
une surprise !
Euh .... on l'a déjà mon grand. |
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Nous descendons un petit escalier
dans un coin de l'atelier. C'est le noir complet et on se demande
où on va comme çà ?
Papy allume alors une malheureuse ampoule de 20W et nous découvrons
un ancien moulin avec un plafond à + de 10m. |
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Il y a une énorme meule qui était donc actionné
par un chameau qui tournait en rond. La photo a du mal à
reproduire la taille mais nous sommes impressionnés par les
poutres qui sont tout simplement 2 troncs entiers réunis
par un assemblage improbable. C'est fantastique !
Il y a encore une meule + petite à côté. Papy
nous montre le chemin en pente par lequel les animaux arrivaient
d'en haut.
Je ne sais pas depuis combien de temps c'est arrêté
mais ça sent encore le zoo en tout cas !
Qui vient ici et combien de gens viennent visiter ? Je serais curieux
de le savoir. En tout cas, ça vaut le déplacement
cette petite rue. Vraiment incroyable.
Là aussi, je laisse 10.000 rials à papy. |
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Ben on continue dans cette ruelle et encore
une bonne surprise avec une vue imprenable sur l'arrière
de la mosquée Jameh. |
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| Morts de rire avec ce carton derrière
un pare-brise ... |
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Nous retournons dans le bazar,
tous contents de ces découvertes extraordinaires et imprévues.
Il faut quand même faire attention aux motos qui roulent
librement dans le bazar ... et qui évitent les carrioles
transportant des tissus.
Encore un coup de chance. De toutes façons, dès qu'on
voit une ouverture, on y va ! |
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Nous arrivons dans un caravansérail
tout juste rénové et sans occupants encore. |
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| Les coupoles en brique et les
décorations sont splendides. Rare, le responsable des travaux
serre la main de Mauricette. C'est pas courant du tout pour un homme
en Iran. |
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17h00 : Ah, notre boulangerie quotidienne
!
Ce qui est amusant, c'est qu'aucune n'utilise les mêmes
techniques ou formes de pain. |
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| Si le four paraît antique, il
fonctionne bien au gaz. On peut voir la protection dont s'équipe
le boulanger ( de simples chiffons ),
car il va entrer la main dans le four pour y coller les galettes
directement sur les parois. C'est du sport et ça chauffe,
je confirme. |
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Il tapisse ainsi toute la surface possible puis on retire les pains
au bout de 2 ou 3mn avec un crochet ... sans rien laisser tomber
au fond !
Nous repartons encore une fois avec notre goûter gratuit.
Nous cherchons et trouvons une école coranique mais c'est
fermé. |
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Encore des "Hello" et nous
tombons sur ce jeune avec ce T-shirt super branché
!
On reste étonnés par le choix de certaines villes
et on sera indulgent sur l'orthographe. |
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Pas de GPS et nous zigzaguons dans ce dédale pour arriver
miraculeusement sur la place de l'Imam.
A peine sur la place qu'on tombe sur un des rabatteurs de tapis.
C'est pas vrai ! C'est pas le moment et je l'envoie sur les roses
en 30 secondes. On ne va plus se faire bouffer l'oxygène
comme ça ...
J'ai soif et rien sur la place. Pas un snack ou épicerie
!
Je trouve une petite carriole mais le gars m'annonce 6.000
rials pour une canette de Coca. Il peut la remballer. Ça
vaut pas plus de 3.000.
C'est malheureux à dire mais dès que tu arrives
sur cette place, tu tombes vraiment d'un cran et c'est pénible.
On ne peut que craindre ce qui se passe dans n'importe ville hyper
visitée, même en Iran !
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| La mosquée de l'Imam ... 3 |
18h15 : C'est la journée du patrimoine et la lumière
est douce donc ... on retourne une 3ème fois à la
Mosquée.
Le gardien discute vivement avec une dizaine d'iraniens car il ne
veut plus laisser rentrer personne !
Et devine qui est là ? Ben Zizou forcément
!
C'est lui qui nous explique qu'il considère qu'il y a déjà
trop de monde à l'intérieur. Et Zizou y va, discute
5mn et nous dit que c'est OK !
Le gardien est bien em..... car il doit aussi faire rentrer la vingtaine
d'iraniens qui râlaient. Vraiment trop fort ce Zizou.
Pour le coup, il nous accompagne à l'intérieur et
commence à nous faire la visite. Le problème c'est
que souvent il nous répète ce qu'il nous a déjà
dit 2 fois mais ce n'est pas grave, il est passionné.
Je m'échappe assez lâchement pour faire des photos
et c'est Mauricette qui s'y colle.
Bon, le gardien charriait un peu car il n'y a pas plus de 100 personnes
au final et on a largement la place. |
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C'est sûr et certain, c'est vraiment la meilleure
heure pour visiter cette mosquée !
Comme c'est la 3ème visite, j'ai fait une
galerie regroupant toutes les photos de ces 3 jours.
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On ne peut pas y couper, malgré
mes bonnes résolutions, on accepte d'aller dans la boutique
de Zizou
le Nomade. C'est la moindre des choses.
C'est donc le Fliying Carpet, rien que ça. Lui aussi fait
dans le "Nomadic"
et organise des séjours dans sa famille.
Nous refusons quand même le thé sinon on va encore
se faire coincer.
19h00 : Nous repassons à l'hôtel et nous achetons
de l'eau et des oranges à l'épicerie.
Allez, on va retourner sur la grande avenue qui mène au pont
Si-O Seh pour voir un peu de
monde et ne pas encore se retrouver seuls dans un restau malpoli.
La rue Chahar Bagh Abbasi est
la + animée d'Ispahan et c'est un ballet incessant des voitures
de police pour faire dégager tous ceux qui se garent et bloquent
la circulation infernale.
Depuis notre hôtel, nous passons par l'avenue Shehid
Madani qui mène à l'hôtel Abbasi. |
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Ce qui ne nous avait pas marqué le
1er soir, nous saute ici à la figure : la rue est envahie
de pharmacies.
En fait, c'est une succession de pharmacies et de magasins
de lunettes. Bizarre, non ?
C'est en observant les énormes pavés de pancartes
lumineuses que l'on comprend : la rue concentre aussi tous
les médecins d'Ispahan à priori. |
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Comme la plupart du temps en Iran
et comme pour les bazars, chaque rue est spécialisée
dans une catégorie de magasins.
Electroménager, automobile, épiceries ... et médecine
donc.
A la limite, c'est bien pratique. Les gens sortent de leur consultation
et vont juste en bas pour leur ordonnance ou leurs lunettes. |
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Encore + belle de nuit que de jour, la superbe
coupole de la madraseh de la Mére
du Roi, dans le prolongement de l'hôtel Abbasi. |
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| La rue Chahar
Bagh est toujours aussi animée avec ses cinémas,
marchands de glace et magasins de vêtements à la mode. |
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Nous l'avions repéré le 1er
soir car c'était toujours plein.
Au menu : Pizza ou hamburger. |
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Bon alors même avec le phrasebook,
on va avoir du mal à faire notre choix !
Nous sommes debouts au milieu en essayant de voir comment
on va se débrouiller pour commander.
C'est alors qu'un employé a pitié de nous et
nous demande ce qu'on veut.
On va faire simple : 2 burgers + frites + eau + coca. |
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En tout cas, on fait l'événement
! Tout le monde s'occupe de nous et veut nous aider. On s'installe,
il faut donner le ticket payé d'avance aux cuistots
qui veulent qu'on les prenne en photo. Ça rigole bien.
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| OK, c'est pas de la grande gastronomie
mais c'est largement + sympa que les 2 restaurants précédents
et au moins, ici, on est avec les iraniens ... et c'est le principal. |
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Sur le retour, il y a aussi la rue des meubles
... et faut aimer le clinquant !
On est loin de la sobriété suédoise. |
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Nous faisons nos valises et le réceptionniste nous confirme
qu'il a bien réservé 2 places sur le bus pour Kashan
demain à 10h00.
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