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Après la nuit de fête des supporters de Galatasaray,
plus aucune trace dans les rues et pas de cadavres à déplorer
!
C'est donc le grand jour de la croisière on ze Bosphore.
Alors c'est simple et compliqué à la fois. Accroche-toi
!
Sur le site de la compagnie IDO,
tu trouveras les infos réactualisées si ça
change entre-temps. Il faut viser le Bosphorus Scenic Tour
qui va de Eminonü à Anadolu Kavagi.
Profites-en pour télécharger le PDF avec tous les
horaires des lignes, c'est toujours utile si tu veux aller ailleurs.
Mais il y a aussi la Bosphorus Line 1 ou 2 mais là je sais
pas trop !
Bref, restons simples et concentrés. Tu te pointes donc
au débarcadère à Eminonü à
droite du pont, c'est inscrit Bogaz.
Attention, tu vas te faire alpaguer par des bateaux indépendants
qui vont essayer de te vendre le même tour mais je connais
pas le prix.
On te vend le fait que ça va + vite mais est-ce le but
? et à quel prix ?
Le ticket de IDO coûtait12,5 YTL pour l'AR. A partir
de mi-Avril, il y a un 2ème trajet à 13h35
sinon toute l'année c'est 10h35 et c'est celui que
nous choisissons. En 2009, 3 départs
désormais.
T'arrives à 12h00 et retour à 15h00
ou même 17h00 avec le 2ème bateau d'été.
Ton billet est valable pour les 2.
9h45 : Il n'y a que le bateau pour le Bosphore donc impossible
de se tromper et déjà une file d'attente ! Ça
se remplit vite et le choix des places devient difficile pour
les retardataires.
On s'est mis au 1er des 2 étages un peu protégé
du vent car il fait quand même assez frais ce matin. On
se positionne au milieu car on ne sait pas vraiment de quel côté
ce sera intéressant.
10h35 : Au bout de 5mn, c'est déjà le bordel
! A peine passons-nous devant le palais de Dolmabahçe
que tous ceux de droite viennent sur la gauche pour photographier.
Ça mitraille tout et n'importe quoi à bout de bras
et c'est tout juste si on te marche pas dessus. Bien sûr,
ensuite, tout ce beau monde reste planté debout et au milieu,
tu ne vois que .... des culs !
Bon allez, j'abandonne l'idée de prendre des photos et
je remballe le matériel. Ça m'empêche pas
de rappeler aux glandus que leur postérieur ne constitue
pas la principale attraction de la croisière.
La 1ère fois, ça s'excuse, la 2ème ça
n'écoute plus et la 3ème c'est tout juste si c'est
pas toi qui te fait engueuler !
Bref, l'ambiance est à son comble ... et je te raconte
pas les pauvres qui ont choisi les bancs de gauche car c'est souvent
de ce côté là que ça se passe. C'est
tout juste s'ils se retrouvent pas avec qqn sur les genoux.
Alors le charme du Bosphore, il commence à nous taper sur
le système car globalement, il n'y a pas grand chose à
voir. C'est souvent trop loin et pas tant de jolies maisons que
ça.
Je te mets les photos prises au retour quand même va !
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Sur 1h30 de trajet, ça fait pas lourd !
A l'arrêt de Kanlica, des vendeurs de yaourts
montent à bord . C'est soi-disant réputé et
le pot en plastique est à 2 YTL. Jolie marge !
Et bien 90% des gens en achètent et Mauricette plonge
aussi ... et ben tu sais quoi ? .... c'est du yaourt ! Dingue, non
!
Faire 5h00 d'avion pour acheter 1 yaourt nature à 1€,
c'est top !
Je sais mais je suis de mauvaise humeur depuis le départ.
Tout du long, on propose aussi du café, thé, eau,
beignets etc ...
Vers Yeniköy se trouvent
les + beaux yalis mais ça reste rare ou trop loin.
12h00 : Arrivée au Terminus de Anadolu
Kavagi. Nous sommes du côté Asie donc. On
peut également descendre à la station en face, Sariyer
pour déjeuner.
Le dernier arrêt permet de grimper à la tour génoise
pour voir le détroit au loin. La montée est assez
raide en suivant la route tout simplement, puis tu traverses une
série de restaurants en terrasse. |
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On voit la Mer Noire au fond avec les cargos ou pétroliers
qui attendent le feu vert pour passer . Faut pas trop traîner
non plus car on a l'intention de reprendre le 1er bateau de 15h00.
Compte 30mn pour arriver en haut et 15mn pour descendre
en gros. |
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Le soleil est de nouveau de la partie et
on se dit que la vue vaut la peine de déjeuner ici
rapidos.
( Panoramas
360° ) |
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Difficile d'avoir un parasol car les
gars n'ont pas l'air dégourdis ou pressés dès
qu'il y a + de 3 tables occupées. Ça flotte pas mal
!
La carte est minable avec la 1/2 non disponible mais on s'accroche
à la vue en sachant que ça risque d'être galère.
On surveille notre serveur qui garde ses commandes et ne les a toujours
pas envoyé en cuisine car c'est à 100m de là.
Au bout de 20mn ( on a été
patients non ? ), on s'agite ... les salades arrivent
enfin et ce n'est que 10mn + tard qu'arrivent les fritures de poisson.
14h00 : Non pas de café, pas de desserts ! Il y a
beaucoup de monde en bas dans la dizaine de restaus sur le port.
En fait, les 3/4 des gens ne montent même pas et viennent
juste déjeuner. Turcs ou touristes compris d'ailleurs.
Il y a même déjà la queue à l'embarcadère.
Cette fois, on se met à l'arrière, toujours au 1er
niveau et à droite car ce sera de ce côté
qu'il y aura le + à voir. Tu comprends hein ? Gauche à
l'aller = Droite au retour.
- Tu sais que tu me fais peur parfois !
15h00 : A peine démarré et le vent se lève.
Je mets même ma capuche de jogging de racaille. D'ailleurs,
j'attends de pied ferme le 1er qui va se pointer pour me gonfler
avec ses photos !
En fait, aucun souci maintenant. La plupart ronfle bien au chaud
à l'intérieur et on peut enfin profiter du paysage
même si on reste sur notre faim au global.
Bon, finalement, il faut juste le prendre pour une balade sympa
et pas fatigante. Faut quand même qu'il fasse beau pour pouvoir
être à l'extérieur et déjeuner tranquillement
en terrasse.
Pour la magie de l'Orient du Bosphore nanani ... nananére,
c'est autre chose.
16h30 : Nous n'allons pas descendre à Eminonü
car le Dimanche, il y a le marché d'Ortaköy
où il faisait un temps pourri en Février 2006.
Il faut descendre à Besiktas
et on cherche un Dolmus mais finalement un bus passe et on grimpe.
C'est d'ailleurs la 1ère fois en 2 séjours qu'on en
utilise un.
La porte ne ferme plus et on est debout à côté
du chauffeur comme si de rien n'était. De toutes façons,
comme d'hab, ça roule à peine à cause des embouteillages
monstres sur l'avenue et dans les 2 sens ! |
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A peine arrivés, on retrouve les stands
de bijoux, écharpes et autres "artisans".
Du soleil, un Dimanche, c'est la grosse affluence. |
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| C'est vraiment turc et aucun touriste.
Les gens viennent ici pour déjeuner, manger une glace et
se balader tout simplement. C'est même plutôt chic et
branché, voire assez cher pour certains restaus. |
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Mauricette n'a pas eu son dessert et c'est
l'heure du goûter donc elle ne résiste pas à
ces vendeuses de crêpes. Tu choisis le fourrage
en sucré ou salé.
Là, ce sera avec du fromage style Feta. |
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| Nous ne l'avions pas visité,
je ne sais pour quelle raison en 2006, mais cette fois, nous entrons
dans la charmante petite mosquée au bord du Bosphore. En
entrant, on se croirait dans une bonbonnière baignée
de lumière. C'est magnifique et étonnant ! ( Panorama
360° ) |
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La prière de 17h00 vient de passer et maintenant ce
sont qq retardataires qui viennent juste 10mn, souvent des marchands
ou serveurs des restaus. On reste épatés par cette
relation à la religion beaucoup moins souffreteuse que dans
nos églises où on a toujours l'impression que toute
la misère du monde est tombée sur les épaules
des gens venus prier.
Ici, c'est souvent décontracté, avec le sourire, entre
amis et même s'ils ne se connaissent pas, les gens se regroupent
alors que chez nous, on s'isole. Sans entrer dans les détails
qui fâchent, c'est souvent réjouissant je trouve. |
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Par contre dehors, ça continue à
manger et ça n'arrête pas ! Là, on découvre
2 spécialités qui font un tabac.
D'abord le Kumpir,
une patate fourrée d'un tas de trucs . |
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Et puis on a failli craquer pour une
gaufre qu'on utilise comme un burrito et tu remplis joyeusement
de 5 ou 6 crèmes, fraises, banane, kiwi et des pépites
de chocolat de toutes les couleurs. Il y a à peu près
de quoi nourrir le Burkina Faso pendant 1 semaine à vue de
nez !
18h00 : On cherche en vain à grimper dans un bus vers
Taksim mais ils sont tous complets ! Après 3 ou 4,
on en chope 1 pour Kabatas qui est la station de tramway
où on prend le funiculaire pour remonter sur Taksim.
Maintenant, c'est vrai qu'on se repère bien et on connaît
les différentes stations, ça aide.
Toujours aussi embouteillé et on met presque 45mn
!
19h00 : Depuis Taksim, nous descendons Istiklal Caddesi
car on voudrait trouver un restau chic dont on m'a parlé,
le Cezayir.
Avant que tu me prennes pour une truffe, le site n'existait pas
à l'époque et j'avais pas la bonne adresse ... |
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On passe quand même par Nevizade
avec ses bars pour prendre une petite bière. Bon, mine
de rien, il fait frisquet ce soir et c'est beaucoup + frais
que les autres soirs.
A Bordeaux, il fait 25°
et ici on frise les 15° ! |
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Le restaurant doit se trouver sur Istiklal dans les parages du
lycée Galatasaray. On a beau faire des AR, on voit que
dalle !
Ras le bol et on finit dans la cafétéria qui nous
faisait envie le 1er soir.
Tu prends ton plateau et le langage universel de ton doigt fait
le reste.
2 plats + riz + desserts = 19 YTL.
C'est sympa sauf que les plats sont tièdes et tu peux toujours
chercher un micro-ondes ! Au bilan, quand même déçus.
Mieux vaut peut-être choisir ceux spécialisés
dans les brochettes pour être sûr que ce soit préparés
au dernier moment et chaud.
A l'hôtel, je me renseigne sur ce p..... de restaurant introuvable
!
Rien dans leur base de données mais pour le réceptionniste,
Cezayir c'est aussi une ruelle en bas du lycée français
de Galatasaray, le Cezayir Sokak,
surnommé le passage des français d'ailleurs.
Bon, on réessaye demain !
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Carte du Grand
Istanbul

Plan du Bosphorus Tour.

Pas que des palais donc !

1 ou 2 sortent du lot quand même !

Certaines sont neuves !

Une jolie série

On est tout en haut

Les pilotes du détroit.

T'es gros toi !

Pont Fatih Sultan Mehmet

Forteresse de Rumeli.

Le Ciragan Palace devenu un hôtel chic.

Mosquée d'Ortaköy


La sortie du Dimanche.

Sympa comme café ?

Miam Miam !
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